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Princess Tutu (Box 2)

Caractéristiques : Caractéristiques

 

  • Nom original : Princess Tutu
  • Date de sortie : 01 Janvier 2005
  • Nombre d'épisodes : 13
  • Durée totale : 325 minutes
  • Editeur : Déclic images
  •  

 

Présentation

Princess Tutu est une série Télévisée de vingt-six épisodes réalisée par le studio Hal Film Maker (Aria the animation, Saber Marionnette J, …). Elle fut diffusée du 8 Août 2002 au 23 Mai 2003 sur la chaine japonaise NHK. Princess Tutu connut également une adaptation manga en deux tomes, le premier parut en Mars 2003 tandis que le second le fut en Juillet suivant par le mangaka Mizuo SHINONOME. Au niveau de l’équipe qui mit sur pied la série télévisée nous retrouvons Ikuko Itô (Aria The Origination, Lovely Complex, …) qui créa le concept de la série mais également les chara design. Le poste de réalisateur fut lui confié à Shôgo KAWAMOTO (Mobile Suit G Gundam, seconde saison de You’re Under Arrest, …) et Kaoru Wada (Les enquêtes de Kindaichi, 3x3 Eyes, …) s’est occupé des compositions.

 

Ahiru et Fakir sont parvenus jusqu’au lieu où Krähe détenait Mytho. Devenue Princess Tutu, Ahiru libère malgré tout le prince de sa geôlière ainsi que le fragment de cœur dont elle s’était emparée. Le quotidien de chacun semble reprendre son cours lorsque Mytho semble avoir un comportement de plus en plus étrange. Etrange à tel point qu’il saute de la fenêtre de sa chambre et fait éveiller les soupçons sur Fakir. Seule une personne est capable d’expliquer ce changement : Krähe, puisqu’elle en est l’auteure. En effet, avant qu’Ahiru et Fakir ne parviennent jusqu’à elle, celle-ci a trempé le fragment de cœur du Prince dans le sang du grand corbeau. Ce sang agit alors depuis comme un virus qui contamine le cœur du Prince le rapprochant un peu plus à chaque instant d’un corbeau sans que rien ne puisse arrêter le processus.

 

 

Comme pour le précédent coffret, la qualité de l’image qui nous est proposée est excellente. La netteté est impeccable, avec des couleurs vives, une compression de bon niveau et une totale absence de poussières ou artéfacts. Seule la postérisation se fait toujours remarquer sur les zones sombres puisqu’omniprésente. En revanche, nous ne relèverons aucun souci de drop-out au cours de ces treize épisodes.
Le format de l’image est le 4/3 original.

 

Seule la version japonaise originale est disponible en stéréo. Elle est également de bonne qualité avec un mixage équilibré entre présence des voix et ambiance sonore. Cette dernière est toutefois quelque peu plus présente et nous immerge tout au long de ces treize épisodes.

 

 

© HAL.GANJIS/TUTU

 

Comme cela était déjà le cas pour le premier coffre, nous ne retrouvons pas de version française pour ce titre. Seule la version japonaise est ainsi disponible. En ce qui concerne son casting, celui-ci reste identique aux treize premiers épisodes et de grande qualité. Nous remarquerons seulement Takayuki Sugo (Zangetsu dans Bleach) qui peut parfois paraître caricatural sur le rôle du Grand Corbeau. En revanche, Naoki Yanagi adapte parfaitement son timbre en fonction de l’évolution de Mytho.
En ce qui concerne les sous-titres, ceux-ci semblent fidèle aux dialogues originaux et fluides à la lecture. Les crédits sont conservés en Japonais en restant malheureusement dépourvu de traduction française.

Visuellement la série est également très réussie. Le chara design d’Ikuko Itô est sobre avec des traits fins mais en totale adéquation avec le caractère de chacun des personnages. Les décors sont également variés tout en restant fournis. De nombreux effets 3D apparaissent de plus et sont parfaitement intégrés au reste du décor. Enfin, l’animation, pour sa part, est de qualité. Les personnages bougent, dansent, courent, le tout avec des mouvements naturels et fluides. Quelques scènes sont employées à plusieurs reprises mais il s’agit principalement, comme dans toute série de Magical Girl, des récurrentes séquences de transformation.
Les compositions, quant à elles, ont été composées par Kaoru Wada (Les enquêtes de Kindaichi, 3x3 Eyes). La majorité de celles-ci reprennent de célèbres œuvres de la musique classique comme Casse-noisette ou le lac des cygnes. Chaque épisode propose un scénario à l’un des célèbres ballets qui y est repris. L’effet est particulièrement réussi et s’accorde parfaitement avec la série. L’ambiance sonore est un véritable régal pour nos oreilles.

Les deux génériques, pour leur part, ont été composés et chantés par la regretté Ritsuko Okazaki décédée en 2004 (Love Hina, Fruits Basket, …). Ceux-ci, à l’instar des compositions, dans un registre classique. Ils n’en restent pas moins superbes et transmettent la poésie de l’œuvre. C’est « Morning Grace » qui est le générique d’ouverture et « Watashi No Ai Wa Chiisaikeredo » celui de fermeture.


Comédiens :

Nanae Katô : Ahiru
Naoki Yanagi : Mytho
Takahiro Sakurai : Fakir
Nana Mizuki : Rue
Takayuki Sugo : Le Grand Corbeau
Noboru Mitani : Drosselmeyer
Akiko Hiramatsu : Edel

 

Packaging :
Ces treize épisodes de Princesse Tutu sont répartis en trois DVD. Chacun vient se placer dans un boitier amaray qui lui est propre. Le recto de chacun d’eux offre une illustration de deux personnages effectuant un ballet. Le verso propose un cours synopsis pour chacun des épisodes contenus, accompagné par quelques captures d’écran et le détail de l’équipe technique ayant travaillée sur la série. Le tout vient également se placer dans un fourreau en carton souple. Une illustration d’Ahiru est présente sur son recto et un cours synopsis avec différentes captures d’écran est disponible au verso.


Interactivité :

Après les recommandations d’usage et le logo de l’éditeur apparaît le menu principal. Celui-ci est composé d’une image fixe et de deux liens :

Lecture : pour lancer l’intégralité des épisodes.
Épisodes : pour en choisir un précisément.

 


Le logo de Déclic Image est également présent dans le coin inférieur gauche de l’écran et propose le générique d’une série issue du catalogue de l’éditeur.


Bonus :
Il n’y a aucun bonus de présent.

 

Conclusion

Nous retrouvons nos différents protagonistes là où nous les avions laissés lors du premier coffret. De nombreux personnages font leur apparition au cours de ces treize nouveaux épisodes, redonnant un souffle au récit, chacun étant un minimum travaillé. Malgré tout, l’orientation du scénario prend une direction que nul ne pouvait imaginer avec un fort revirement qu’en à l’emploi du personnage du Prince. La recherche des fragments de cœur est ainsi rapidement reléguée au second plan, alors que Mytho perd la sympathie du spectateur qui est alors reportée sur Fakir. Malgré tout, Princess Tutu conserve une histoire bien ficelée avec des personnages attachants qui ne semblent pouvoir lutter contre leur destin inéluctable. Princess Tutu est ainsi un superbe pied de nez au genre magical girl. Le bilan technique reste lui aussi de grande qualité avec un chara design épuré qui se montre maîtrisé, avec des décors minutieusement détaillés et une animation de qualité. Le spectateur ne pourra qu’être impatient en vue du dénouement de ce conte, tout en méditant sur le sort de chacun. Dénouement, qui bien que réussi, souffrira tout de même de la comparaison face à celui de l’épisode 13, qui était certes prévisible mais diablement efficace.

 



Les +
Scénario intense
Réalisation de qualité
Ambiance sonore
Atmosphère poétique


Les –
Edition Light

 
 
 
 

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