Caractéristiques :

- Nom original : Death Note
- Date de sortie : 17 Mars 2010
- Nombre d'épisodes : 12
- Durée totale : 300 minutes
- Editeur : Kana Home Vidéo
Death Note est un manga du scénariste Tsugumi Ôba et du dessinateur Takeshi Obata. La prépublication débuta en décembre 2003 dans le magazine Weekly Shônen Jump pour se terminer en mai 2006 au terme de douze volumes. En France, c’est Kana qui acquiert les droits un an plus tard et sort le premier tome en janvier 2007. La série se fait rapidement connaître et un fort engouement apparaît. Le studio d’animation Madhouse (Monster, Black Lagoon, Card Captor Sakura, etc.) se voit confier les rênes de l’adaptation animée qui débute sa diffusion en octobre 2006. Deux TV spéciaux verront également le jour et condensent les deux arcs de la série télévisée, enfin trois films lives ont été tournés et sont également disponibles à la vente en France. Dans nos contrées, c’est à nouveau Kana, par sa branche vidéo Kana Home Vidéo, qui obtient les droits de la version animée et sort le premier coffret en avril 2008.
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Un second Kira a fait son apparition et semble porter en idole le premier. Celui-ci se révèle être la jeune top modèle Misa Amane qui souhaite apporter son aide dans la constitution d’un monde dépourvu de crime. Pour atteindre ce but, la demoiselle n’a pas hésité à passer le pacte de l’œil avec son dieu de la mort Rem. En échange de la moitié de sa vie, Misa s’est ainsi dotée de la capacité de voir le nom et la durée de vie restante de toutes personnes dans son champ de vision. Découvrant par un subtil stratagème la véritable identité de Light, elle se présente à lui et exige d’être sa petite-amie. Contraint d’accepter, le jeune homme émet tout de même la condition qu’ils ne devraient jamais être vus ensemble. Jeune fille impétueuse et impulsive, elle ne tiendra malheureusement pas longtemps avant de se présenter devant Light en plein milieu d’une conversation avec L, voyant par la même occasion le véritable nom du détective. Les soupçons de ce dernier se resserrent autour des deux Kira et fait arrêter la top Model qu’il séquestre dans des conditions douteuses. Afin de ne porter aucun préjudice à Light, elle renonce alors à son Death Note et oublie tout ce qui s’y rapportait. Peu après, c’est Light qui viendra rejoindre une cellule usant du même stratagème pour s’en sortir. Alors que les jours de captivité s’écoulent, les mystérieuses morts réapparaissent et nombreuses sont celles qui semblent être au bénéfice d'un riche groupe financier : Yotsuba.
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Comme précédemment, l’image est d’excellente qualité. Les contours sont parfaitement nets, les couleurs bien vives et aucun artéfact ni poussière ne font leur apparition. La compression est plutôt de qualité. Effets aliasing, cross-coloration ou autres sont totalement absent. On regrettera juste un fourmillement lors des scrollings ou des scènes rapides.
Le format de l’image est celui d’origine, le 16/9.
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Nous disposons de deux pistes audio dans ce coffret, la version originale et française toutes deux en stéréo. Dans les deux cas les voix sont mises plus en avant que l’ambiance sonore qui reste malgré tout très présente.
La configuration à la volée est possible.
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© DNDP, VAP, Shueisha, Madhouse
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La version française est dans la parfaite continuité du premier coffret. De très grande qualité, les comédiens sont nombreux, avec des timbres de voix parfaitement adaptés et d’excellents jeux. Alexis Thomassian et Guillaume Lebon qui interprètent les deux personnages principaux sont irréprochables. Viennent se rajouter à eux Charlyne Pestel (Fifi dans Fifi Brindacier, série animée de 1998) qui interprète Misa Amane, dont la douce voix de jeune femme se marie de bien belle manière avec le personnage et Marie-Christine Darah (Voix récurrente de Whoopie Goldberg, Monica (Courtney Cox) dans la série Friends) qui incarne Rem, le dieu de la mort, en prenant sa grosse voix d’outre-tombe. Parmi les membres du groupe Yotsuba nous retrouvons également de grands noms comme Patrick Borg (Son Goku dans Dragon Ball Z, Voix récurrente de David Boreanaz) qui intervient sur Higuchi ou encore Nessym Guetat (Kaiba dans Yu-Gi-Oh, Miaouss dans Pokémon, Sanzô dans Saiyuki version française AB) qui interprète Namikawa.
Comme précédemment, l’adaptation française est très proche de la version originale même si quelques termes sont toujours adoucis. Les sous-titres sont très bons et bien lisibles bien qu'un peu petits. On notera que les eye-catchs qui présentent les règles du Death Note en anglais disposent toujours d’une traduction française via des overlays tout comme les teasers. Enfin les génériques ont eux aussi le droit à des crédits traduits dans notre langue mais sont dépourvus de sous-titres.
Au niveau de la réalisation, pas de changements particuliers. Le chara design se montre toujours très beau, l’animation est de qualité et des effets 3D apparaissent de temps en temps notamment sur les différents véhicules comme les voitures ou les hélicoptères. Ils sont parfaitement intégrés à des décors en 2D généralement plutôt bien fournis. A partir du vingtième épisode, nous retrouvons deux nouveaux génériques. Les deux thèmes sonores sont l’œuvre du groupe Maximum the Hormones : « What’s up, People ?! » pour le générique d’ouverture et « Billy in Despair » pour celui de fermeture. Ceux-ci tranchent de manière assez brutale avec les deux précédents puisque appartiennent au registre Punk Néo-métal et se montrent bien plus agressifs dans leurs thèmes musicaux.
Notons enfin que les teasers ne sont dorénavant plus placés en fin d’épisode mais avant le générique de fermeture. Une maladresse fait d’ailleurs son apparition sur l’épisode 18 puisque l’écran du teaser apparaît une seconde fois après le générique de fermeture avant d’être brutalement coupé.
Casting (Nice Fellow) :
Direction artistique : Brunot Dubernat
Adaptation : Alain Leguillon, Aziza Hellal, Laurent Gourdon
Distribution :
Alexis Thomassian : Light Yagami
Guillaume Lebon : L
Emmanuel Karsen : Ryûk
Philippe Dumond : Soichiro Yagami
Charlyne Pestel : Misa Amane
Marie-Christine (dit Maïk) Darah : Rem
Patrick Borg : Higuchi
Charles Pestel : Matsuda
Packaging :
Les douze épisodes disponibles sont répartis en trois DVD de quatre épisodes chacun. Pour cette réédition le digipack a cependant disparu au profit de boitiers slims. Chacun des rectos propose une illustration d’un personnage et les versos un court synopsis. Un fourreau à l’image de L et aux teintes bleues vient recevoir le tout.
Interactivité :
Les DVD démarrent par une interface permettant de choisir la langue du menu. Puis s’ensuit le logo de l’éditeur, les recommandations d’usages et enfin une publicité pour la version papier de la série. Apparaît alors une courte séquence composée d’extraits de la série suivit du menu principal :
Lecture : pour lancer l’intégralité des épisodes.
Episodes : pour en choisir un précisément.
Versions : pour configurer le disque.
Bonus : pour accéder aux bonus.
Bandes-annonces : afin d’accéder aux bandes-annonces de Naruto, Mär ou Zatchbell.
Les menus sont tous animés et accompagnés d’une composition issue de la série.
Bonus :
Nous retrouvons en bonus sur chaque DVD une galerie de crayonnées et les génériques d’ouverture et de fermeture en sous-titrés français ou japonais.
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Nous continuons de suivre les machinations de Light qui cherche désespérément à obtenir le véritable nom de L, de son côté celui-ci tente d’arrêter Kira par tous les moyens. Le jeu du chat et de la souris se poursuit donc mais vient se complexifier avec l’arrivée de Misa Amane. Qui est certes, un second Kira disposant de « l’œil » mais qui se montre totalement imprévisible. L’intérêt est légèrement revu à la baisse au court d’une partie de ces épisodes et ce dès lors de l’apparition du groupe Yotsuba. On suit toujours avec intérêt et plaisir la série mais on sent que l’évolution ne se fait pas à la hausse. Les derniers épisodes redressent malgré tout la barre avec la quasi-résolution de cet arc scénaristique qui dispose d’une fin haletante. Les réflexions autour du bien et du mal qui étaient posées lors du premier coffret sont en revanche ici mises de côté avec un énième Kira bien plus manichéen et pensant avant tout à son propre avantage. Le but premier de la série semble revenir de plus belle cependant dès le dernier épisode pour se poursuivre dans le troisième et ultime coffret de Death Note. Affaire à suivre…
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Les +
Un scénario haletant
Un bilan technique excellent
De très belles compositions
Un doublage français de haut vol
Les -
Des réflexions parfois un peu exagérées
L’attrait du scénario qui baisse quelques peu.
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